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The dense HNW blocks of sound does not dominate or overpower the more dynamic guitar excursions of Courtis, but instead there is a good balance of the elements, making room for both artists to shine. The two sidelong pieces that makes up “Sin Comentarios” appears to be composed in a considered manner. The first piece is a full-on ferocious hailstorm of electronic shards, like a thousand pieces of scarp metal disappearing into a prehistoric black hole. Midway through piece a metallic drone appears and slowly takes over the music. This leads us into the second part, which feels like the grinding cosmos of part one twisted inside out, like an alternate reality, all elements in an inverted state of weightlessness. The piece is more open, the elements more clearly defined, there’s a different sense of both space and pace, but the piece is no less intense. Towards the end the music slowly builds down, almost like a sonic origami that folds itself into nothing. I’m sure it was not intended as a symbolic Zen-like closure, but it in the context of what happened, it’s hard not let the thought cross your mind when listening to this remarkable last Vomir recording. (extract from Lasse MARHAUG’s liner notes)
Les blocs sonores denses de HNW ne dominent ni n’écrasent les excursions de guitare plus dynamiques de Courtis, mais il y a au contraire un bon équilibre entre les éléments, ce qui permet aux deux artistes de briller. Les deux morceaux qui composent “Sin Comentarios” semblent avoir été composés de manière réfléchie. Le premier morceau est une véritable grêle féroce d’éclats électroniques, comme un millier de morceaux de métal tranchant disparaissant dans un trou noir préhistorique. Au milieu du morceau, un drone métallique apparaît et prend lentement le contrôle de la musique. Cela nous mène à la deuxième partie, qui ressemble au cosmos grinçant de la première partie tourné à l’envers, comme une réalité alternative, tous les éléments étant dans un état d’apesanteur inversé. La pièce est plus ouverte, les éléments sont plus clairement définis, l’espace et le rythme sont différents, mais la pièce n’en est pas moins intense. Vers la fin, la musique se réduit lentement, presque comme un origami sonore qui se replie sur lui-même. Je suis sûr qu’il ne s’agissait pas d’une fermeture symbolique de type zen, mais dans le contexte de ce qui s’est passé, il est difficile de ne pas y penser en écoutant ce remarquable dernier enregistrement de Vomir.
(extrait des notes de pochette de Lasse MARHAUG)
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