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Solo bass played and composed by Kasper T. Toeplitz.
Layers of noise full of details like the voice of dead machines !
“A purely formal présentation of ALMASTY would point that it is a composition for solo bass – electric bass, which implies a few electric/electronc machines around the string instrument, which change or modifiy its résonances somehow, but nothing more that what is seen those days around any electric instrument. And ALMASTY is also a solo composition, as it is recorded and presented as it was played, live, one evening of november 2015, in Bagnolet, just outside of Paris (even if it was not the first time the piece was played) : no overdubs, re-recordings, no samples of the instrument replaced later in the final mix, no compositional work in the studio, except of the reduction of the original 4 tracks in a stereo, as the piece is written to be played on 4 speakers disposed in an arc in front of the audience.
And of course all this has no importance at all, it is not an “instrumental solo” which hopes to show a supposed virtuosity, nor is it an introspection of the musician facing himself : ALMASTY is best defined as a composition originating from an “electronic thought” of the music, which happens to be played on a basse just because the composer, which happens to also be the interpréter of the piece has some pleasure, or just a familiarity resulting from the years spend with the instrument, when playing the bass. But what Almasty is, is an electronic architecture, lasting just about one hour, layers of sounds, noises, textures, a constant attention to détails of the resulting sounds, dust or splinters, from the macroscopic to the powerful breathing of some machine, a never revealed presence – the Almasty. And the cover, a painting executed by Daria Gabriel, is of a similar density of texture.”
Nouveau solo de basse pour Kasper T. Toeplitz qui surprend par sa retenue. On est toujours dans un son abrasif avec une accumulation stratifiée mais la pression laisse respirer et surligne les détails. Loin de toute douceur “dronique”, c’est plus un chant électrique qui s’ouvre à nous. Il nous semble percevoir de-ci de-là la voix de machines orphelines enfouies dans des sinuosités abruptes. En soixante minutes, on traverse un espace temps rendu élastique et l’on passe derrière la membrane du haut-parleur.
Et si “Almasty” était lié aux ondes gravitationnelles ?
Recommandé.
“Si on s’en tient à une explication purement formelle, ALMASTY est une composition pour basse solo – basse électrique, donc avec quelques machines électriques/électroniques qui entourent l’instrument à cordes, qui altèrent ses résonnances, mais pas plus qu’il est d’usage de nos jours autour de n’importe quel instrument électrique. Et ALMASTY est également un solo en tant que c’est enregistré et présenté tel que ça a été joué, un soir de novembre 2015 à Bagnolet (même si ce n’était pas la première fois que la pièce était jouée) : pas de superpositions ou re-recording, pas de sons échantillonés puis replacés dans le mix, pas de travail de composition en studio excepté celui de réduire les 4 pistes originelles en stéréo – la composition est prévue pour être jouée sur 4 haut-parleurs, disposés en arc de cercle face au public.
Mais évidemment tout cela n’a aucune importance, il ne s’agit pas du solo sur un instrument qui chercherait à mettre en avant une supposée virtuosité, pas plus que de l’introspection du musicien, face à lui-même ; ALMASTY est une composition de pensée électronique, qui se trouve être jouée à la basse parce que c’est comme ça, parce que le compositeur qui se trouve également être l’interprète a du plaisir, ou peut-être une familiarité venue des années passées avec l’instrument, à jouer de sa basse. Pour le reste c’est une architecture d’environ une heure, des amas – des couches – de sons, bruits, textures, une attentions aux poussières ou éclats, allant de l’infime à la respiration de la machine, d’une présence jamais révélée – Almasty. Et la couverture, une peinture de Daria Gabriel, présente une même densité de texture.” KT T
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