Eli Keszler, batterie, percussion, fender rhodes, piano, mellotron, célesta, glockenspiel, pierres, gravier. Et la participation du String Orchestra of Brooklyn, Leila Bordreuil, violoncelle. Geoff Mullen, pièces de verre, métal, et bois.
Après “Catching Net” paru chez Pan en 2012 et qui abordait des univers plus mécaniques, “Last Signs of Speed” est une subtile tentative de lier rythmes et textures, vélocité et détails, aridité et espaces. Dans la répétition et sa légère transformation, on pourrait presque penser à des techniques de studio de la musique dub.
Un projet ambitieux et joliment réalisé.