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Mail-order and distribution formerly known as Metamkine.

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Notes du label :
“Reynols revient ! Plus de quinze ans après leur séparation, le combo le plus insensé de la galaxie et au delà ne cessera donc de nous surprendre. Et quel retour puisqu’ils débarquent accompagnés de quelques amis pas moins farfelus, à savoir le groupe Acid Mothers Temple.
D’un côté le groupe argentin guidé par le batteur-chanteur-esprit Miguel Tomasin, connu pour ses mélopées incarnées, ses propositions saugrenues et son chromosome 21 en trois trois exemplaires, de l’autre, le groupe japonais aux cheveux et barbes longues, aux guitares d’outre-espace, mené par le légendaire Makoto Kawabata.
D’un côté un trio parfois quartet ayant sorti une soixantaine d’enregistrements dont un disque dématérialisé intitulé “Gordura Vegetal Hidrogenada », une symphonie pour 10 000 poulets ou des compositions à base de cassettes vierges, proposant des concerts pour les plantes, des hommages à la glace sèche, des réfractions d’énergie psychique avec des brosses à dents ou des performances sonores sur les places publiques, etc. De l’autre, un collectif qui compte jusqu’à une trentaine de membres, célèbres et inconnus, musiciens, artistes, danseurs, agriculteurs etc. Une communauté sans commune fixe, un collectif épars mais lié par une philosophie : “Do Whatever You Want, Don’t Do Whatever You Don’t Want”. Ce « Soul Collective », dans sa proposition musicale, a pris de différentes formes et a vu passer nombre des figures mythiques de la noise et de l’expérimentation sonore japonaise, avec des membres jouant dans Boredoms, Zeni Geva, Ruins, Otomo’s ISO, Afrirampo, etc.
Et c’est en 2017, alors qu’Acid Mothers Temple tournait en Amérique du Sud, que la rencontre et l’enregistrement de ce premier volume de leur collaboration eurent lieu à Buenos Aires. Neuf personnalités sacrément affirmées qui, pourtant, savent trouver un espace de communion païenne collective, une sorte de messe anarcho-mystique aux plages qui s’étalent dans la durée, où les flots et les flux de guitares saturées ou de voix aérienne profilent un blues psychédélique incomparable et inédit.
Acid Mothers Reynols pratiquent jusqu’au bout le brouillage des pistes et des repères, Ils nous embarquent vers des contrées lointaines où la déraison se prend au sérieux, ou la liberté est la seule loi défendable.
Respect absolu à ces grands frères des Pratiques Brutes de La Musique, sans qui, probablement, nous n’aurions pas créé cette collection.”